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Le Grand Escalier >> Couloirs du château >> Harry Potter Pages :
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[Validé] L'Alliance des Plumes. |
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[Jeu]
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Titre : L'Alliance des Plumes.
Créé :
28/01/2010 à 11:34:00 - Modifié : 14/12/2011 à 19:08:06
Doubidouwaaaa *.*
Je suppose que vous connaissez tous le principe de ce jeu. Il s'agit d'un "Histoire sans fin" version HP. Plus clairement, je vais vous donner un début d'histoire, en lien avec le monde de notre cher héros à lunettes, et vous devrez écrire la suite. Ajoutez deux ou trois phrases à chaque fois, mais pas de looongs paragraphes, le but, c'est que tout le monde collabore un petit peu. =°
Je vous demande de bien lire attentivement tout ce qui a déjà été écrit, afin de ne pas faire dans l' Hors Sujet u.u Respectez bien évidemment le fait qu'on soit dans le monde d' Harry Potter, à l'époque de la Deuxième Guerre des Sorciers. Lorsqu'une histoire est finie, ne relancez pas - du moins, pas sans mon accord ou celui d'Elsa =D
Si je trouve quelques histoires réussies, je ferai un petit recueuil les regroupant dans la Bibliothèque, et je citerai bien évidemment les noms de tous ceux qui auront participé =)
Bref, j'espère que vos petits cerveaux ont compris. =°
Voilà... Le début de l'Histoire !!!
Citation : Tadadadaaaam.Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains...
Enjoy =P
Merci à Lysane Swan pour l'image ;D
Sang neuf. Myrrha Nay = Ernestine Ashwinder. Yô.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
28/01/2010 à 16:18:09
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci.
Jo.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
28/01/2010 à 17:19:58
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
28/01/2010 à 21:35:22
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces.
" Je suis super paranoïaque, c'est comme un sixième sens. " Kid Cudi.
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Coconut Dynamite
Directrice de maisonProfesseurBibliothécaireDécoratrice 5e année

Messages : 9509
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
29/01/2010 à 09:37:43
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en froncant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
29/01/2010 à 20:38:45
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné...
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
30/01/2010 à 20:33:10
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité.
" Je suis super paranoïaque, c'est comme un sixième sens. " Kid Cudi.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
30/01/2010 à 22:54:16
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin.
Aandréa Milligan (:

Merci Wilde pour le Vava!
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Bdragon
Directeur de maisonProfesseurRédacteur en chefFormateur 4e année

Messages : 5749
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
30/01/2010 à 23:52:50
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur.
Je t'aime ma princesse. ♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
31/01/2010 à 00:06:50
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond.
Stefan ♥ Damon ♥
Katherina ♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
31/01/2010 à 01:43:29
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas.
Descends nous voir, entends nos paroles
Nous chantons au-dessous du sol
Durant une heure tu devras chercher
C'que nous t'avons arraché
♥ Alexa Luna Russo ♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
31/01/2010 à 18:33:12 - Modifié : 31/01/2010 à 18:34:05
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
31/01/2010 à 18:46:13
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès.
Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
31/01/2010 à 19:45:48
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès. Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui. Le courageux tourna la tête pour voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit. Mais à sa grande surprise c'était le concierge qui avait échapé ses clées. Le courageux était figé il ne pouvait plus rien dire.
Descends nous voir, entends nos paroles
Nous chantons au-dessous du sol
Durant une heure tu devras chercher
C'que nous t'avons arraché
♥ Alexa Luna Russo ♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
02/02/2010 à 17:44:19
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès. Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui. Le courageux tourna la tête pour voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit. Mais à sa grande surprise c'était le concierge qui avait échapé ses clées. Le courageux était figé il ne pouvait plus rien dire.
Il regardait le concierge, stupéfait, et le concierge le regardait. Alors, ce dernier ramassa ses clés, les mis dans sa poche, et sortit sa baguette. Le courageux, se demandant la raison de la présence du concierge, ne réagit pas lorsqu'il ouvrit la bouche, et ne poussa aucun cri avant de s'éffondrer.
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Bdragon
Directeur de maisonProfesseurRédacteur en chefFormateur 4e année

Messages : 5749
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
02/02/2010 à 17:50:55
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès. Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui. Le courageux tourna la tête pour voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit. Mais à sa grande surprise c'était le concierge qui avait échapé ses clées. Le courageux était figé il ne pouvait plus rien dire.
Il regardait le concierge, stupéfait, et le concierge le regardait. Alors, ce dernier ramassa ses clés, les mis dans sa poche, et sortit sa baguette. Le courageux, se demandant la raison de la présence du concierge, ne réagit pas lorsqu'il ouvrit la bouche, et ne poussa aucun cri avant de s'effondrer. Ecroulé sur son compagnon, il ne sentit pas l'obscurité s'approcher de lui et peu à peu l'engloutir. Il ne sentait plus rien, flottant dans un néant impalpable, libre et solitaire. Il ne pouvait savoir si il flottait depuis deux minutes, deux jours ou deux ans mais au bout d'un temps qui lui parut extrêmement long, il sentit qu'on le rappelait à la vie. En effet, il sentait une douce chaleur irradiait son bras et quelques douces paroles emplirent ses oreilles. Il ouvrit un oeil...
Je t'aime ma princesse. ♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
03/02/2010 à 01:04:22
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès. Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui. Le courageux tourna la tête pour voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit. Mais à sa grande surprise c'était le concierge qui avait échapé ses clées. Le courageux était figé il ne pouvait plus rien dire.
Il regardait le concierge, stupéfait, et le concierge le regardait. Alors, ce dernier ramassa ses clés, les mis dans sa poche, et sortit sa baguette. Le courageux, se demandant la raison de la présence du concierge, ne réagit pas lorsqu'il ouvrit la bouche, et ne poussa aucun cri avant de s'effondrer. Ecroulé sur son compagnon, il ne sentit pas l'obscurité s'approcher de lui et peu à peu l'engloutir. Il ne sentait plus rien, flottant dans un néant impalpable, libre et solitaire. Il ne pouvait savoir si il flottait depuis deux minutes, deux jours ou deux ans mais au bout d'un temps qui lui parut extrêmement long, il sentit qu'on le rappelait à la vie. En effet, il sentait une douce chaleur irradiait son bras et quelques douces paroles emplirent ses oreilles. Il ouvrit un oeil... et le deuxième puis il regarda parout dans la salle avant de découvrire qu'il était à l'infirmerie. Son compagnon était coucher sur le lit d'à côté. Un peu étourdit il essaya de se lever mais il n'était pas capable.
Descends nous voir, entends nos paroles
Nous chantons au-dessous du sol
Durant une heure tu devras chercher
C'que nous t'avons arraché
♥ Alexa Luna Russo ♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
03/02/2010 à 21:02:06
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès. Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui. Le courageux tourna la tête pour voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit. Mais à sa grande surprise c'était le concierge qui avait échapé ses clées. Le courageux était figé il ne pouvait plus rien dire.
Il regardait le concierge, stupéfait, et le concierge le regardait. Alors, ce dernier ramassa ses clés, les mis dans sa poche, et sortit sa baguette. Le courageux, se demandant la raison de la présence du concierge, ne réagit pas lorsqu'il ouvrit la bouche, et ne poussa aucun cri avant de s'effondrer. Ecroulé sur son compagnon, il ne sentit pas l'obscurité s'approcher de lui et peu à peu l'engloutir. Il ne sentait plus rien, flottant dans un néant impalpable, libre et solitaire. Il ne pouvait savoir si il flottait depuis deux minutes, deux jours ou deux ans mais au bout d'un temps qui lui parut extrêmement long, il sentit qu'on le rappelait à la vie. En effet, il sentait une douce chaleur irradiait son bras et quelques douces paroles emplirent ses oreilles. Il ouvrit un oeil... et le deuxième puis il regarda parout dans la salle avant de découvrire qu'il était à l'infirmerie. Son compagnon était coucher sur le lit d'à côté. Un peu étourdit il essaya de se lever mais il n'était pas capable.
Il cligna des yeux pour éclaircir sa vue et rassembla ses forces pour bouger son bras. Cependant, malgrès tous ses efforts il n'y arrivait pas. Après s'être débattu pendant ce qui lui sembla une heure, il s'aperçut enfin que des liens qui l'attachaient. Une corde le maintenait fixé à son lit.
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
02/04/2010 à 20:16:55
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se
tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains... Soudain, au-dehors, la lune franchit la barrière de nuages. Un rayon de l'astre blanc éclairait à présent la salle. L'une des deux silouhettes releva sa tête, montrant à la lumière lunaire son visage rond. Il se tourna vers son voisin, comme s'il quêtait son approbation, avant de se lever, imité par celui-ci. Les deux jeunes hommes se tenaient à présent face à face, une expression tendue sur le visage. Ils paraissaient attendre quelque chose ou quelqu'un. Il régnait à présent un silence des plus total, et les deux garçons semblaient guetter le moindre bruit. Enfin, après de longues minutes d'attente, la porte s'ouvrit. La pièce sur laquelle elle s'ouvrit était plongée dans le noir le plus profond. Les deux jeunes garçons étaient hésitant, et n'osaient pas faire un pas. Pourtant, on entendait clairement, venu de cette pièce si sombre, un son attrayant. Comme un cliquetis de petites pièces. Les jeunes garçons firent quelques pas vers la salle, s'arrêtant à environ deux mètres de la porte. Même d'ici, ils ne pouvaient toujours pas distinguer ce qui faisait ce bruit à l'intérieur de la pièce. L'un d'eux se pencha en fronçant les sourcils, et se figea, comme s'il était très surpris alors que le deuxième ne laissait paraître aucune trace d'étonnement, celui-ci même risqua quelques pas et dépassa son collègue avant de retourner lentement sa tête pour voir est ce que son ami lui tenait toujours compagnie ou est ce qu'il l'avait lâchement abandonné... L'autre se tenait là, tel un poteau vertical. Le courageux lui lança un regard entendu, un léger sourire aux lèvres. Il savait pertinemment que son compagnon avait peur ! La claquement de langue montrant son impatience fit décider l'autre, qui, après un long soupir, dirigea ses pas vers l'obscurité. Une obscurité qui était effrayante, car même si le courageux faisait tout pour ne laisser apparître aucune peur. Au fond de son corp et de son coeur, la peur le rongait un peu plus. Ses quelques pas se fit hésitants quand il se lança enfin. Il pénétra d'une démarche fébrile dans la salle obscure, ses pas résonnant étrangement sur les parois de pierre qui lui faisait fasse. Le courageux écouta alors le son de résonner, et ce qu'il put en déduire, la pièce était assez grande. Il se rendit alors compte qu'il retenait sa respiration depuis son entrée dans la pièce et souffla une grande goulée d'air qui se transforma alors en vapeur. Vapeur qui s'éloigna pour s'épanouir au son de la nuit. La fenêtre, déjà entre-ouverte de la pièce, s'ouvrit à la volée, et fit claquer son verre sur le mur le plus proche, bousculée par un Vent fougueux. Pris au dépourvu, le courageux sursauta et leva les yeux au ciel en lançant un regard réprobateur à son camarade qui souriait. Il poursuivit son ascension. Le rythme de sa respiration se calquant à la perfection avec celui de la nuit. Quatrième pas dans l'obscurité. Cinquième pas dans l'obscurité. Sixième ... Et un bruit sourd. Ou un écoulement ? Ploc. Ploc. Des gouttes ? Ploc. Il porta la main à sa front, mouillé. Mais pas par la sueur. Par autre chose. Il fit glisser ses yeux vers le sol. Des gouttes provenant du plafond. Les deux jeunes hommes se tournèrent face à face inquiet. C'était un fuite d'eau dans le plafond mais le courageux continua de marcher. Septième pas dans l'obscurité. Huitième pas dans l'obscurité. Le courageux se tourna pour voir si son compagnon le suivait. Mais surprit le courageux vit son camarade étendu par terre. Le jeune homme ne bougeait pas. On le voyait tout juste respirer , et encore respirer est un bien grand mot il essayait de respirer et perdait du sang.
Le garçon essaya de lui faire reprendre ses esprits en lui administrant des claques.Sans succès. Soudain, le courageux eu peur. Le courage est éphémère, il part et revient... mais là, il semblait l'avoir quitté à jamais. Le jeune homme sentit son coeur s'arrêter, comme si c'était lui qui était à l'agonie. Un bruit métallique retentit derrière lui. Le courageux tourna la tête pour voir qu'est-ce qui avait fait ce bruit. Mais à sa grande surprise c'était le concierge qui avait échapé ses clées. Le courageux était figé il ne pouvait plus rien dire.
Il regardait le concierge, stupéfait, et le concierge le regardait. Alors, ce dernier ramassa ses clés, les mis dans sa poche, et sortit sa baguette. Le courageux, se demandant la raison de la présence du concierge, ne réagit pas lorsqu'il ouvrit la bouche, et ne poussa aucun cri avant de s'effondrer. Ecroulé sur son compagnon, il ne sentit pas l'obscurité s'approcher de lui et peu à peu l'engloutir. Il ne sentait plus rien, flottant dans un néant impalpable, libre et solitaire. Il ne pouvait savoir si il flottait depuis deux minutes, deux jours ou deux ans mais au bout d'un temps qui lui parut extrêmement long, il sentit qu'on le rappelait à la vie. En effet, il sentait une douce chaleur irradiait son bras et quelques douces paroles emplirent ses oreilles. Il ouvrit un oeil... et le deuxième puis il regarda parout dans la salle avant de découvrire qu'il était à l'infirmerie. Son compagnon était coucher sur le lit d'à côté. Un peu étourdit il essaya de se lever mais il n'était pas capable.
Il cligna des yeux pour éclaircir sa vue et rassembla ses forces pour bouger son bras. Cependant, malgrès tous ses efforts il n'y arrivait pas. Après s'être débattu pendant ce qui lui sembla une heure, il s'aperçut enfin que des liens qui l'attachaient. Une corde le maintenait fixé à son lit. Alors pour pouvoir enlever ses liens qui l'attahcait il cria à l'aide mais il n'emmetit aucun son, serait-il devenu aphone. Il se débattait avec quand il entendit un pas. Le bruit de pas se rapprochait de plus, en plus quand soudain la porte s'ouvrit en grand et le jeune homme eut une frousse incroyable Car....
Pauline Chloé Aurore Audrey Vanessa Yang
Lo0vee♥
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Titre : Re : L'Alliance des Plumes.
Créé :
30/06/2010 à 14:39:13
Les couloirs étaient déserts, plongés dans l'obscurité. Des murmures s'élevaient d'une salle de classe, où se tenaient deux silhouettes, immobiles. Toutes deux tenaient un gallion dont l'éclat doré scintillait dans leurs mains...Les deux silhouettes entendirent un bruit cela venait du couloir,un part un les lustres de cristals s'allumèrent,alors les deux personnages se réfugièrent dans l'armoire pleine de retourneurs de temps.Le bruit qu'ils avaient entendus dans les couloirs était le concierge Rusard,il rentra dans la salle et murmura:"Et!Les Weasleys sortez de votre cachette,on va bien s'amuser ce soir.Mon rêve se réalise enfin vous allez êtres renvoy...AAARRRGGHHH!!!
Rusard était paralisé,les deux jumeaux était sortis de l'armoire avec leur corps normal mais ils avaient une tête de nourisson,les retourneurs de temps qui étaient dans l'armoire leur étaient tombés sur la tête...
Ne pas abuser sur les bonnes choses!
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